12 réflexions sur “Meilleurs voeux pour 2026

  1. Zola disait du joueur de fifre de Manet : « Il serait beaucoup plus intéressant de comparer cette peinture simplifiée avec les gravures japonaises qui lui ressemblent par leur élégance étrange et leurs taches magnifiques. »
    Et voilà comment on retrouve la tasse de thé et son influence japonaise sous le Goya.
    Sacré Paul Edel, quel voyage…. magique !

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  2. Ces fonds sans profondeur, monochromes, c’est aussi Velasquez pour son mendiant. Il faut oser. C’est impressionnant on ne peut pas aller plus avant, le peintre ferme l’horizon et nous incite à rencontrer le réel, la vérité.
    Tous ces regards pour approcher et l’année qui vient et plus obscurément l’âme d’un grand écrivain qui s’habille en Paul Edel…

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  3. Un certain Francis Rousseau, sur son blog, commente ainsi ce tableau : « Que voit-on ? Sur un entablement qui se différencie du mur du fond uniquement par le subtil jeu d’ombres et de lumières habituellement employé par Carlsen dans tous ses tableaux, une théière en fonte assez rustique de style tibétain dont la matité interdit touts jeux de reflets et un oignon blanc qui commence à germer aux symbolique très diverses qui vont de la rusticité à l’envie, en passant par l’hypocrisie et la tristesse qui suit le plaisir ! »

    La tristesse qui suit le plaisir… Évocation peut-être de l’élégante geisha sur la tasse de porcelaine fine habillée par sa servante.
    Voilà qui pourrait nous conduire ou pas vers le Goya où ce petit chien semble lutter contre une vague déferlante. Même fond en aplat opposant deux ocres colorés dans les tableaux de Carlsen et Goya. Le petit joueur de fifre sur fond gris de Manet nest pas loin…

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  4. Chardin a dû influencer Emile Carlsen. Paul Edel nous a offert un Chardin sur son blog il y a longtemps. Cette exploration de Renato est d’une finesse rare. Maintenant, place au Goya triste…

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  5. Quel mystère cet échange entre la tasse de thé en fine porcelaine chinoise sur son plateau d’or sombre et ce petit chien de Goya si vulnérable dans sa solitude. Paul Edel devient le maître du mystère… sans écriture. Juste un regard presque bruissant en cette levée de l’an.
    Je pense au cri de Munich…

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  6. Merci pour vos meilleurs vœux et merci pour le plaisir que me procure la lecture de vos Carnets.
    J’apprécie d’autant plus votre lecture des romans russes que je suis d’origine russe de par mon père qui était un réfugié politique et qu’Anne Marie Tolstoï est mon nom de jeune fille !!!

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  7. Énigmatique invitation…
    Une pause bienvenue dans le partage des heures..Que cette année vous soit énigmatique, cher Paul…

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